Le manuel pour pratiquer:

Les plus vieux

Mon corps physique se calme. A chaque inspiration, je prends de oxygène et de l’énergie vitale chargée d’information. Mon mental s’active mais je remarque qu’à chaque expiration je transmet de l’énergie vitale après l’avoir intégré durant ce premier temps d’inspir. Je marque une pause après l’expir, poumon relativement à vide, marquant ainsi une pause dans les échanges d’énergie et d’information. Mon mental se calme, je prend conscience de ma position face à lui comme si je regardais l’eau à la surface. Plus mes respirations du style du dormeur ronflant puissamment prennent place et plus j’étire ces espaces de pauses, non pas que je reste poumon à vide plus longtemps mais plutôt que je suis moins imprégné du mental inférieur, de mes créations de pensées, de mes idées, de mes blessures… Mon esprit est apaisé, je remarque cependant que des cinématiques s’imposent à moi, des flashs correspondant à des personnages, des visages, des lieux que je ne connais pas. Peut être que je suis en contact avec une bibliothèque universelle et informationnelle que mon subconscient me transmet. Ces images peuvent provoquer des mouvements spontanées du corps physique, si je vois par exemple qu’on me lance une balle, une de mes mains peut donner un accoup pour la rattraper. Dans cette étape pour un observateur, vous pourriez être atteins du syndrome de Gilles de la Tourette .
Je tiens à précise que dans ma sémantique, l’inconscient correspond aux actes automatiques du corps physique, du mental, … Tout ce qui n’est pas maîtrisé en conscience et qui se gère tout seul. Les battements du cœur par exemple, la respiration, la circulation du sang, les échanges d’énergie cités précédemment. 
La force d‘attraction d’une vision engendrée à partir d’une phosphène m’entraîne très rapidement dans la maison de mes grands parents paternels. Je suis lucide de suite malgré une légère inconscience dans cette phase de transition. J’invoque ma compagne qui je sais dort physiquement à côté de moi et me dis que peut être une partie d’elle en tirera un bénéfice et même souvenir. Elle apparaît alors à mes côtés, et je ressent son énergie comme sa personnalité dans son côté le plus positif. Je me pose pas plus de questions et me dis que je verrais bien le lendemain. Je souhaite parcourir ce que mon subconscient me propose comme archétypes et autres pour appréhender certains mécanismes mentaux de la vie courante en observant leurs origines. Je suis dans une pièce au rez de chaussé qui dans la réalité ne comporte qu’une fenêtre et une porte. Dans le rêve, la pièce est bien plus grande, sans fenêtre et propose plusieurs portes. Ça tombe très bien, je sais que j’utilise fréquemment cette technique lors de séances d’hypnose, de plus l’expérience de pierre sur le blog exploration conscience m’a laissé une empreinte grâce à la douceur et l’authenticité du récit.
Empreinte confirmée avec une première porte que j’ouvre mais ne franchis pas. Il y’a beaucoup de personne réunis dans une cuisine et me reconnaissent. Ils disent être de ma famille. Je cherche et ne trouve pas, ils ont l’air bien gentils, sympathiques mais je suis toujours dans cette structure onirique. Pas de quoi s’enflammer. Je relie très vite après coup cette symbolique de famille inconnue, au fait de communiquer avec des guides inconnues, ou prier des anges gardiens fantômes pour leurs aides.
Je referme cette porte, et dans la pièce de base du rez de chaussé, ma compagne s’est endormit dans un lit, je m’allonge à côté d’elle pour tenter de dormir dans le rêve et voir ce qui peut se passer. La pièce est d’ailleurs automatiquement éclairé par la seule présence d’une bougie.
Je suis soudainement gêné dans ma démarche par des petites créatures de peut être 5 cm, elles sont en ombres avec une consistance plus éthéré en forme de bâton. Je réveille dans le rêve ma compagne et lui dit que peut être dans la réalité, lorsqu’on dort on ingère ces bebêtes qui influencent alors nos émotions. Je conserve une logique dans mes idées ; logique toutefois caractérisée par un grand n’importe quoi bien souvent sur tous les plans. Mais je sais qu’au plus profond de moi, j’ai déjà rencontré ces créatures une paire de fois, j’ai presque les souvenirs. Peu importe on verra ça au réveil. Je me lève du lit gêné par ces créatures et décide de franchir une nouvelle porte tout en la laissant ouverte. J’atterris dans une pièce sombre dans un style moyen-ageux, vaste, en grosse pierre, avec une grande table prête à recevoir la nourriture. Décidément après la cuisine et la famille, maintenant la pièce principale pour recevoir. Je connais aussi cet endroit mais ne sais pas d’où. Un être sort de l’ombre, il me fera penser à Maître Hibou dans Winnie l’ourson dans une forme plus humanoïde.
Les rêves prennent leurs sources sur des éléments perçues dans la petite enfance mais aussi dans la journée avec une connexion vers une banque universelle informationnelle.
Je demande à maître Hibou quels sont ces créatures tout en me regardant dans un miroir. J’ai le même reflet que d’ordinaire sauf une grosse tâche de vin sur le côté gauche du nez à la Jean Luc Reichmann. J’ai des yeux aussi plus gros d’un magnifique turquoise avec les pupilles complètement dillatées. Maître Hibou(grosse symbolique en ésotérisme, culture ancienne, ufologie avec les mémoires écrans…) me dit qu’ils s’appelent « les plus vieux », qu’il faut les respecter dans tous leurs aspects et qu’ils sont porteurs de messages.
aspect dualité
tableau de mon enfance
En me réveillant suite aux rêves, j’ai fais le lien avec un tableau que j’observais attentivement enfant chez ma grand-mère. Un peu dans le genre suivant avec des petits personnages qui semblent influencer à l’image d’un petit démon ou d’un petit ange, avec cette vague notion de dualité.
Une autre porte est présente dans la pièce au banquet et l’ouvre pour atterrir en forêt à côté de chez moi dans le présent. Plusieurs voitures sont accidentés, gros carambolage, je vole une moto toute neuve qui a en plus ses clefs. C’est magique ! Vive les rêves, j’ai envie de parfaire mon apprentissage onirique sur le sujet. Cette moto est particulière car elle est automatique, la pédale de gauche est présente mais ne m’est pas utile. Petite ballade tranquille, je créé une peur dans le rêve en projetant l’idée d’être poursuivit par le propriétaire de la moto. Effectivement à cause de ma morale, je me suis réprimandé tout seul et dois me confronter à un mec qui apparaît comme ça, il est particulièrement bodybuildé, imposant, et prêt à en découdre par un jeu de main, jeu de vilain. Je descend de la moto et veux me confronter à cette peur que j’ai créé de toute pièce. Je tente des envoies d’énergie à la Kamehaméha de Sangoku pour le détruire mais c’est sans succès. Je tente par la simple volonté de le faire disparaître sans succès. Un claquement de doigt dans un style « ma sorcière bien aimée », sans succès. Attention, il approche! Je créé alors un vortex vers une autre partie de mon esprit je suppose. Il est soudain aspiré ailleurs et disparaît.
En effet durant la journée précédent le rêve, j’avais constitué un piège à guêpe. Lorsque j’ai vu qu’il a fonctionné très rapidement et qu’en plus je faisais agoniser un être vivant, j’ai libéré l’insecte et ai jeté le piège. Morale, sensibilité, respect… Un milk shake de tout ça pour donner une représentation testostéroné en rêve impossible à détruire. Mais dans une grande clémence, bonté, et puissance infinie, je l’ai laisser vivre dans un autre espace temps. « Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons ! » cf Horton.
Je souhaites maintenant aller plus loin pour cette nuit, car j’ai cette impression d’avoir fait le tour. Je me positionne juste dans cet instant présent, en pleine conscience de tout cet univers qui m’a été donné d’explorer. La lucidité est si forte qu’elle me provoque un réveil dans mon corps de chair. Je ne bouge pas et suis attentif à des signaux énergétiques. J’ai chaud, très chaud et préfère sortir du lit pour boire et me poser afin d’intégrer.
Ma compagne le lendemain me dira n’avoir eu aucun souvenir d’un rêve commun.